Sommes-nous « Worldly »? | Ginette Mailhot
Pour POUVOIR, il faut VOULOIR,
et pour vouloir, faut d’abord y CROIRE
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Sommes-nous « Worldly »?

3 juin 2013

Dernièrement, dans le cadre de mon programme EMBA, j’étais en Argentine avec mes confrères de classe afin d’apprendre et comprendre les motivations d’une entreprise à faire des affaires dans un autre pays que le sien.  Pourquoi y aller?  Quand y aller?  Comment faire?   Quelles sont les étapes?  Pourquoi un pays plutôt qu’un autre?  Etc., etc…

Alors me voilà partie en me demandant :  « À quoi servira cet apprentissage?   La turquoise ne fait pas affaires dans un autre pays et ne prévoit pas non plus étendre son marché à l’extérieur du Canada ».  Dès mon arrivée, la curiosité me gagne et tous les sujets traités m’intéressent :  la politique, l’économie, la monnaie du pays, la règlementation de toute sorte, la démographie et j’en passe.

Nous rencontrons des jeunes gens qui travaillent chez Google Argentine.  Je les questionne :  qu’est-ce qu’ils recherchent, qu’est-ce qui les intéressent?  Pourquoi Google?   Que pensent-ils de l’Argentine?  Ces jeunes sont très cultivés et surtout très bien informés des politiques et de l’économie gambadante du pays. Ils savent comment y naviguer avec confiance.  Impressionnant!

Ensuite, je rencontre des gens d’affaires comme M. Santiago Nieto Orbe de Hibü (le groupe des pages jaunes) qui me permet une prise de conscience importante.  Où que nous soyons à travers le monde, il y a un langage commun à tous, soit : celui des affaires.  Parts de marché, croissance, optimisation des ventes (upsell, cross sell), partenariats avec les fournisseurs, satisfaction des clients et de leurs besoins, faire équipe avec les employés…   Voilà les sujets qui le préoccupaient, tout comme moi qui opère mon entreprise à l’autre bout de l’Amérique.

J’ai aussi rencontré M. Fernando Sedano de Blackberry Argentina.  Comme la politique du pays peut changer sur un simple coup de téléphone, il est primordial pour une entreprise de collaborer avec les entités gouvernementales afin d’y survivre.  Alors puisqu’il connaît bien le pays et ceux qui composent le pouvoir, M. Sedano assure ainsi à une entreprise canadienne un positionnement plus efficace qui permet à Blackberry de demeurer un joueur majeur dans le pays qui favorise les entreprises argentines.

J’ai pu mesurer des différences entre le Canada (politique stable, économie solide, etc.) et l’Argentine (tout le contraire!). Entre le peuple argentin (tolérant, flexible, poly chronique, niveau élevé d’adaptabilité) et canadien (structuré, rigoureux, mono chronique, ouvert).  Je reviens ici avec une ouverture encore plus grande face à la différence.  La différence entre les pays, c’est bien vrai, mais aussi entre les provinces d’un même Canada par exemple, entre les humains d’une même entreprise, d’une même famille.

Alors qu’est-ce que j’y ai appris?   Bien plus que ce que je ne le pensais!
À la question :  suis-je « Worldly »?   Je réponds:  Définitivement…  Et vous?
Ginette Mailhot
Présidente directrice générale – la turquoise – Cabinet d’assurance de dommages
Joliette, L’Assomption, Louiseville, Montréal, Gatineau, Buckingham, St-André-Avellin, Rockland et Ottawa

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