Le syndrome de la page blanche ou Leucosélophobie | Ginette Mailhot
Pour POUVOIR, il faut VOULOIR,
et pour vouloir, faut d’abord y CROIRE
cabinet en assurance de
dommage", "Présidente, la turquoise,
cabinet en assurance de
dommages" ) ?>

Le syndrome de la page blanche ou Leucosélophobie

22 octobre 2013

Est-ce que ça vous est déjà arrivé?  Qu’avez-vous fait?  Qu’avez-vous ressenti?  Comment réagir à ce phénomène relié à la page blanche, aux ventes, ou autres?

Vous me connaissez, presque tous les sujets m’intéressent et m’invitent à des réflexions, des questionnements, des prises de conscience que j’ai du plaisir à partager entre amis, en famille, au travail et même à travers mon blogue. Mais voilà que j’ai une thèse à produire pour compléter mon EMBA (je sais, je sais, ça achève et je ne vous parlerai plus de mon EMBA très bientôt!!!)

Toujours est-il que pour moi, ce sont les universitaires « éprouvés » qui font des thèses… pas moi, Ginette Mailhot!  Alors voilà que les cours terminent officiellement le 18 août.  Je prends une semaine de répit avant de m’y mettre me dis-je!  3, 4 semaines passent, je n’ai toujours rien écrit. Que se passe-t-il? L’angoisse se pointe le bout du nez. Que dois-je faire? Essaye de débuter me dis-je…RIEN!  Aurais-je contracté le « syndrome de la page blanche »?   Selon la définition du dictionnaire : crainte exagérée de la page blanche. J’espère qu’il y a un remède, car moins je débute et plus l’angoisse s’installe, quel cercle vicieux!

Verbaliser a toujours été une thérapie pour moi, alors croyez-moi, j’ai verbalisé! Les directeurs du programme EMBA de HEC-McGill connaissent certainement ce syndrome car ils ont eu la sagesse de nous nommer un superviseur que j’appelle mon « Maître de thèse ». Mi-septembre je le rencontre pour la première fois. Il me dit ne t’inquiète pas tu es dans les temps. Ha oui? Je me pensais en retard! Il me partage les étapes encadrant le processus de rédaction d’une thèse. Ouf!, quel soulagement.

On débute par de la littérature sur le sujet choisi. Il m’accompagne dans cette étape.   De retour à la maison, je m’isole, je lis, résume et m’inspire. Jusque là, tout va. Que fais-je ensuite?  Organisée que je suis, mes rendez-vous sont pris avec mon « Maître » jusqu’en décembre…Alors une autre rencontre a lieu où nous discutons mes apprentissages, perceptions et intentions. Je quitte avec les prochaines étapes clairement identifiées, élément compliqué pour moi et qui semble si facile pour lui.  « C’est mon travail, évidemment que c’est facile pour moi! » me dit-il. Que c’est rassurant!  Niveau d’anxiété = au plus bas !
Je sais que j’y arriverai avec une bonne dose de détermination, de rigueur et de créativité! Merci pour cet accompagnement « oh mon Maître » !  Encore une fois, je sors de ma zone de confort, j’apprends, je me développe… Quelle fierté!

Et vous, en période de « syndrome », avez-vous votre « Maître »?

Ginette Mailhot
Présidente directrice générale – la turquoise – Cabinet d’assurance de dommages
Joliette, L’Assomption, Louiseville, Montréal, Gatineau, Buckingham, St-André-Avellin, Rockland et Ottawa

Les commentaires sont désactivés sur cet article.

Les nouveaux commentaires sont désactivés sur cet article.

2017 © La Turquoise
Design: Marie-Jacques Rouleau     Integration: Nexion