Côtoyer l’Alzheimer! | Ginette Mailhot
Pour POUVOIR, il faut VOULOIR,
et pour vouloir, faut d’abord y CROIRE
Présidente, la turquoise,
cabinet en assurance de
dommages
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Côtoyer l’Alzheimer!

18 octobre 2014

- Comme plusieurs d’entre vous, je ne sais souvent pas comment réagir face à la maladie lorsque je la côtoie. Dois-je en parler ouvertement ou faire « comme si » je ne savais pas ou « comme si » elle n’existait pas? Je ne sais pas! Depuis un moment, je tente d’être le plus à l’écoute possible de la personne concernée, à savoir : a-t-elle envie d’en parler? Est-elle fatiguée d’en parler? Ou encore préfère-t-elle éviter le sujet?   Je fais alors de mon mieux pour m’adapter selon le cas.

Mais voilà que ma maman souffre d’Alzheimer, maladie que je ne connais pas vraiment.  J’en parle avec ma coiffeuse dont le papa en souffre depuis un moment déjà. Elle me partage les étapes et me donne certains trucs pour mieux supporter ma mère mais aussi mon père qui apprend à vivre avec cette maladie aussi par le biais de son épouse.

Il y a quelques mois, à la salle à dîner du bureau, le sujet de l’Alzheimer est abordé et une employée m’offre de lire son livre intitulé : La maladie d’Alzheimer, le guide écrit et bien vulgarisé par Judes Poirier et Serge Gauthier, 2 docteurs québécois hautement reconnus.

Alois Alzheimer est celui qui donne son nom à cette maladie inscrite pour la première fois en 1910.  On dit que cette maladie, divisée en 7 stades, est caractérisée par la présence de troubles graves de la mémoire, d’une détérioration progressive du jugement et de problèmes de comportement. Je reconnais effectivement des symptômes que vit ma mère.

Saviez-vous que :

  • cette maladie affecte 59% de femmes;
  • en Amérique du Nord, c’est 5,8 millions de cas;
  • en 2050, c’est une projection de 14 millions de cas;

J’apprends que pour la personne atteinte, un rapport de confiance est important dans son quotidien.   J’apprends aussi que de parler du sujet de plein front avec elle n’est pas nécessairement une bonne approche et qu’une évaluation régulière sur sa sécurité au quotidien est primordiale.  J’apprends aussi que l’aidant naturel (en l’occurrence mon père) a souvent besoin de support à d’autres niveaux.

En terminant, j’ai le goût de vous partager les facteurs de protections les plus sérieux pour éviter cette maladie :

  • une scolarité supérieure à 12 années;
  • le vin rouge chaque jour (2 à 4 verres/homme et 1 à 2 verre/femme);
  • l’exercice physique (3 fois/semaine);
  • l’exercice intellectuel (encore mieux si ladite activité nécessite une interaction sociale : bridge, échecs, mots croisés, sudoku, etc.) et pour terminer
  • l’alimentation saine et enrichie (suggère fortement l’alimentation de type méditerranéen riche en poisson, en huile d’olive ainsi qu’en fruits et légumes frais).

Alors faute de pouvoir guérir cette maladie, tentons ensemble de la prévenir!

Ginette
Présidente directrice générale – la turquoise – Cabinet d’assurance de dommages
Joliette, L’Assomption, Louiseville, Montréal, Gatineau, Buckingham, St-André-Avellin, Rockland et Ottawa

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